> Le T.G.V. Est Européen (8 page(s))
Objet :

Les 2 ans du T.G.V. Est en Meuse

 

Bilan de la fréquentation du T.G.V. en quelques chiffres (moyenne de l'année 2008 - source S.N.C.F.)

  • 292 personnes par jour empruntent le T.G.V. depuis la gare Meuse
  • 195 personnes à mobilité réduite par an
  • 90 000 voyageurs alors que 40 000 étaient escomptés au départ

Les nouveautés en 2009

Arguant de ces excellents chiffres de fréquentation de la gare Meuse T.G.V., le Conseil Général sollicite constamment de nouvelles dessertes. Le message a été entendu puisque la direction de la S.N.C.F. a décidé de mettre en place une nouvelle destination depuis la gare Meuse T.G.V. Voie Sacrée, en attendant un aller-retour complémentaire vers Paris à la mi-journée pour la fin de l'année.

Dès le 7 juillet, un arrêt quotidien du T.G.V. Le Havre/Strasbourg/Le Havre permettra à la fois d'améliorer la desserte déjà existante vers l'Alsace, mais surtout d'ouvrir un nouvel accès vers de nombreuses autres destinations.

Cette rame desservira également la gare d'interconnexion de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle, important noeud de correspondance en direction de Lille, Marseille et de la façade Atlantique. Ce T.G.V. desservira également la Normandie avec des villes comme Le Havre et Rouen.

Les navettes T.G.V.

Bilan des navettes

Afin de relier la gare Meuse T.G.V. Voie Sacrée à Bar-le-Duc et à Verdun, le Conseil Général de la Meuse a décidé de créer un service de navettes express. Ce service est entièrement financé par le Conseil Général de la Meuse. Il est exploité par une société pour le compte du Conseil Général. Son marché sera remis en concurrence en 2012.

En l'absence de lisibilité, le choix s'est porté sur 2 véhicules de 25 places. Mais très vite, celui de la desserte de Verdun s'est avéré insuffisant en terme de capacité car deux fois plus emprunté. En moyenne, 445 personnes par semaine l'empruntent depuis Verdun contre seulement 245 depuis Bar-le-Duc.

56 % de voyages supplémentaires ont été enregistrés, toutes navettes confondues, entre la période juin-décembre 2007 et juin-décembre 2008.

Au total en 2008, plus de 33 000 voyages ont été enregistrés sur ces navettes. Les premiers mois de 2009 font déjà apparaître une augmentation d'environ 10 % de ces chiffres. Elle va encore s'accroître avec les nouvelles dessertes de mi-journée depuis Paris prévues pour décembre 2009 et la liaison Le Havre/Strasbourg.

Compétitivité de la navette par rapport à la voiture particulière

Les navettes sont concurrentielles avec la voiture : un usager venant de Verdun avec son véhicule personnel et stationnant en gare Meuse la journée a un coût de 11 €, incluant l'abonnement mensuel du parking à 60 € (source : site internet du Moniteur automobile sur la base d'une petite compacte diesel). Le coût est porté à 17 € avec une compacte essence.

Une nouvelle navette Verdun/Gare Meuse T.G.V. Voie Sacrée

Les navettes de Verdun sont fréquemment saturées, notamment le week-end. Le Conseil Général de la Meuse a donc été obligé de dépêcher des cars de tourisme et de demander au transporteur d'affecter en permanence un car de grand tourisme entre la gare Meuse T.G.V. Voie Sacrée et Verdun. Le Magelys a été choisi pour sa ligne originale et son très bon niveau d'équipement et de confort qui permet un voyage dans les meilleures conditions possibles. Un Magelys provisoire circule déjà en attendant la livraison du véhicule définitif à la fin de l'été.

 

Pour en savoir plus sur le T.G.V. en Meuse

 




Ajouté le 04/07/2005
Dernière mise à jour le 27/06/2009

> Orientations du département de la Meuse 2005-2012 (3 page(s))
Objet :

- Accompagner les meusiens dans les principaux moments de leur vie

- Conforter, développer et diversifier l'attractivité du territoire pour favoriser un nouvel essor économique

- Le Conseil Général, garant d'un développement territorial équitable et gestionnaire d'un service public de proximité




Ajouté le 06/10/2005
Dernière mise à jour le 04/05/2007

> Les Aides à l'accueil des professionnels de santé (0 page(s))
Objet :

Les remèdes pour inverser la tendance

La Meuse manque de médecins généralistes et de professionnels de santé. Certains territoires voient l’égal accès aux soins de proximité menacé à brève échéance. Le Conseil général s’efforce d’inverser la tendance avec un ensemble de mesures concrètes d’aide à l’installation des professionnels de santé sur les territoires les plus menacés.

Le constat est rude : la Meuse souffre d’un déficit global de son offre de santé. 158 médecins généralistes en Meuse c’est en moyenne, beaucoup moins que sur l’ensemble du pays. Cette faible densité médicale touche l’ensemble des territoires ruraux français. Le paradoxe est que la France compte de plus en plus de médecins et d’étudiants en médecine, mais ils se répartissent de manière profondément inégale au profit des zones urbaines à forte densité démographique. À ces disparités géographiques s’ajoutent de légitimes craintes pour l’avenir : 65 médecins généralistes en Meuse sont âgés de 55 ans au moins, et partiront donc à la retraite dans les 10 ans à venir.

Disparités territoriales : 5 zones identifiées pour leur déficit en offre de santé

La MRS, Mission Régionale de la Santé, s’est penchée sur ces déficits de l’offre médicale. Elle a défini suivant des critères scientifiques, les zones du territoire lorrain à la plus faible densité médicale. En Meuse, les territoires de Dieue, Dun-sur-Meuse, Stenay, Montmédy et Pierrefitte-sur-Aire, ont été identifiés. Ils justifient, au titre de cette étude, des « aides à l’installation et au maintien de l’exercice de médecins généralistes libéraux » afin de leur garantir une présence et un accès aux soins de proximité. Le Conseil général est par ailleurs intervenu auprès de la MRS afin de faire bénéficier de ce dispositif d’autres territoires meusiens.

Fort des résultats de cette étude et bien que ne relevant pas de ses compétences directes, le Conseil général, s’est engagé dans la mise en oeuvre d’une politique d’aide à l’installation des professionnels de santé dans ces zones déficitaires.

Des bourses d’études pour attirer les jeunes médecins

Chaque année, 5 étudiants de 2e cycle en médecine pourront bénéficier d’une bourse mensuelle au montant progressif – 500 € en 4e année d’études, 700 € la 5e année, 1 000 € la 6e – Ces étudiants s’engagent contractuellement à exercer leur activité à l’issue de leurs études dans l’une des zones déficitaires en offre de soin pour une durée d’au moins 5 ans et à effectuer leurs stages obligatoires dans le département. Le dispositif, prévu pour 5 ans, vise à permettre l’installation de 5 nouveaux médecins par an.

Les aides allouées aux professionnels de santé :

 

Pour plus d'informations concernant l'installation des professionnels de santé, nous vous invitons à consulter le portail inst@lSanté mis en place par l'Assurance maladie : cliquez ici




Ajouté le 25/04/2008
Dernière mise à jour le 16/06/2008

> Transport scolaire (0 page(s))
Objet :

L'application d'un droit d'accès au transport scolaire est une décision qui a été prise par le Conseil Général lors de sa session du 14 mai 2009. Tous les élus du Conseil Général sont conscients de la charge supplémentaire que ce droit d'accès peut représenter pour certaines familles.Cette mesure n'a pas été facile à prendre et suscite des questions de la part des familles concernées. Nos services y répondent avec le maximum de précisions.

Il est moins acceptable que des élus locaux, instrumentalisent cette mesure en fondant leur commentaire sur des données incomplètes ou erronées, alors qu'ils sont parfaitement conscients des enjeux et des contraintes liés à cette décision.

Cette décision de demander aux familles le règlement d'un droit d'accès au réseau de transport scolaire résulte d'une double nécessité :

1) Le département de la Meuse a souhaité maintenir un niveau élevé du service de transport scolaire dans une période économique difficile également pour le budget départemental :

  • le Conseil Général de la Meuse n'a aucune obligation légale à financer le coût total du transport de tous les élèves. D'après la loi, il n'est chargé que de l'organisation des transports.
  • la Meuse reste malgré tout dans un niveau de service et de facilité d'accès qui reste parmi les meilleurs lorsque l'on compare toutes les prestations offertes. Par exemple, notre transport scolaire va au-devant des enfants lorsque la distance est supérieure à 2 km entre leur habitation et leur école. Cela constitue un avantage unique. Autre exemple, un circuit suspendu faute d'enfant est réactivé dès le 1er enfant.

2) Le droit d'accès est un moyen de mieux dimensionner et organiser le transport scolaire en Meuse

  • Des familles inscrivaient leurs enfants "au cas où" sans avoir recours au transport scolaire. Cela provoquait le surdimensionnement d'une offre de transport qui était sous-utilisée. Cela provoquait un gaspillage des moyens et des financements publics. L'acquittement du droit d'accès permettra de limiter ces dérives.
  • Ce droit d'accès a été mis en place pour éviter un désengagement du Conseil Général de la Meuse en matière de transport scolaire. Il s'ajoute à d'autres efforts :

- sur les propres moyens de fonctionnement du Conseil Général de la Meuse
- à un effort fiscal demandé à tous les meusiens
- à une prise en charge de dépenses annexes aux transports scolaires par les communes et les communautés de communes.

C'est cet effort commun et partagé qui nous permet de préserver un engagement fort du Conseil Général de la Meuse dans le domaine scolaire.

Par ailleurs, ce droit d'accès demandé aux familles ne remet pas en cause l'importance de la prise en charge du coût par le Conseil Général de la Meuse. Il est demandé aux familles 30 € maximum par enfant alors que le coût par élève était de 800 € en 2008 (à comparer au coût de 700 € dans d'autres départements). Cet effort de notre département reste exceptionnel par rapport aux pratiques de la majorité des autres départements et les mesures prises permettent de conserver le niveau de service et d'accès à un transport ouvert à toutes les familles de Meuse.

Le coût du transport est déterminant pour les autres politiques du Conseil Général de la Meuse

Les transports scolaires en Meuse ont coûté 14,3 millions d'euros pour l'année 2008 (17,8 millions pour l'ensemble des transports). A moyen terme, ces coûts ne peuvent qu'augmenter, compte-tenu notamment des hausses inéluctables de l'énergie. Ce coût est également lié à la faible densité de T.E.R. structurants sur notre territoire pour transporter les collégiens et les lycéens. La Chambre Régionale des Comptes a d'ailleurs souligné l'importance de ce poste par rapport aux capacités financières de la Meuse.

Tout savoir sur les transports en Meuse




Ajouté le 29/06/2009
Dernière mise à jour le 07/09/2009

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